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duquel
doit
être
mis
l'édifice,
Sainte-Catherine
et
Sainte-
Marguerite,
dont
les
voix
ont
inspiré
Jeanne
d'Arc.
Les
travaux
furent
commencés
avec
activité,
mais
plus
tard
ils
se
ralentirent
et
aujourd'hui
ils
semblent
momentanément
suspendus.
Il
faut
espérer
qu'ils
reprendront
bientôt
et
qu'ainsi
se
trouvera
réalisé
le
vœu
qu'exprimait
avec
tant
de
ferveur,
il
y
a
une
dizaine
années,
M.
l'abbé
Bourgaut,
Curé
de
Domremy,
dont
le
zèle
ne
se
ralentit
jamais,
quand
il
s'agit
de
glorifier
la
mémoire
de
celle
qui
a
donné
au
modeste
village
des
Vosges
une
célébrité
que
rien
ne
pourra
plus
jamais
détruire.
CHAPELLE
NOTRE-DAME-DE-BERMONT.-
Ce
n'est
pas
seulement
l'Ermitage
de
Sainte-Marie
qui
était
l'objet
des
fréquentes
visites
de
Jeanne
d'Arc.
Tous
les
samedis,
elle
allait
encore,
accompagnée
de
sa
jeune
sœur
Catherine,
faire
ses
prières
dans
la
Chapelle
de
Notre-Dame-de-Bermont
et
y
allumer
un
cierge
devant
la
statue
de
la
Vierge.
Cette
chapelle,
qui
longtemps
a
été
confondue
à
tort
avec
l'Ermitage
Sainte-Marie,
est
située
à
environ
trois
ou
quatre
kilomètres
de
Domremy
entre
Greux
et
Goussaincourt,
et
dépend
d'une
propriété
construite
à
350
mètres,
sur
un
petit
plateau,
dominant
la
vallée
de
la
Meuse,
et
adossée
à
de
superbes
forêts
communales.
Voici,
d'après
les
notes
que
M.
Louis
Sainsère
a
bien
voulu
me
communiquer,
la
description
de
cette
chapelle
:
Elle
avait
près
de
sept
mètres
du
Levant
au
Couchant
et
six
mètres
du
Midi
au
nord.
Les
murs
latéraux
s'élevaient
de
quatre
mètres
et
demi
au-dessus
des
fondations.
Une
croisée
très
simple
défendue
par
un
barreau
était
pratiquée
dans
le
mur
au
Midi.
Au-dessous
de
cette
croisée,
un
bassin
avait
été
ménagé
pour
recevoir
l'eau
des
burettes
et
des
lavabos.
L'autel
était
placé
contre
le
mur
au
Levant.
Au
Couchant,
un
arc
en
ogive
muni
d'une
grille
en
bois
très
massive,
ayant
une
porte
de
chaque
côté,
en
dépendait
l'entrée.
Cette
grille
fut
maladroitement
enlevée
il
y
a
plus
de
soixante
ans
par
le
dernier
gardien.
Un
christ
était
placé
au-dessus
de
l'ogive.
Deux
marches
conduisaient
à
l'autel
qui
était
formé
d'un
bloc
de
pierre.
Au
Nord-Est
de
cet
autel,
existait
une
saillie
destinée
à
recevoir
la
statue
de
Saint-Thiebault,
statue
qui
a
été
enlevée
de
son
piédestal,
et
brisée
en
plusieurs
morceaux.
Au
Sud-Est,
une
autre
saillie,
incrustée
dans
le
mur,
supportait
la
statue
de
Notre-Dame
de
Bermont.
Les
murs
démontraient
que
la
chapelle
avait
été
originairement
voutée.
Deux
piliers
adossés
aux
murs
soutenaient
cette
voute ;
plus
tard
ces
piliers
servirent
à
asseoir
deux
statues,
celle
de
Sainte-Anne
au
Midi
et
celle
de
Saint-Denis
au
nord.
Une
porte
permettant
de
communiquer
de
la
chapelle
au
cimetière.
A
côté
de
ce
monument,
se
trouvaient
le
bâtiment
de
l'ancienne
léproserie
et
de
l'Ermitage.
Lors
de
l'écroulement
de
ce
dernier
qui
était
adossé
à
la
nef,
on
trouva
dans
les
décombres,
au
fond
de
la