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trée,
comme
on
l'a
vu
plus
haut ;
il
a
donc
dû
posséder
la
maison.
Au
XVI°
siècle,
cette
dernière
passa
dans
les
mains
des
Comtes
de
Salm,
Seigneurs
de
Domremy,
puis
au
XVIII,
elle
devint
la
propriété
de
Jean
Gérardin
dont
les
descendants
la
conservèrent
jusqu'en
1818.
«
S'il
restait
encore
quelque
objection
à
résoudre,
ajoute
M.
de
Haldat,
elle
ne
pourrait
se
tirer
que
de
la
durée
attribuée
à
cette
maison
qui
maintenant,
a
plus
de
quatre
siècles.
Il
est
vrai
que
la
plupart
des
constructions
rurales
ne
durent
pas
aussi
longtemps ;
mais
il
ne
l'est
pas
moins,
qu'il
en
est
de
cette
espèce,
qui
remontent
à
des
époques
plus
éloignées
encore.
On
doit
remarquer
aussi
que
la
pierre
de
Domremy
est
de
bonne
qualité ;
qu'on
y
a
employé
une
assez
grande
quantité
de
tailles ;
que
l'intérieur
offre
plusieurs
objets,
tels
qu'une
cheminée
et
une
petite
armoire
en
pierre
dont
la
coupe
et
les
ornements
conviennent
à
l'époque
qu'on
leur
assigne
et
qu'à
l'exception
de
quelques
réparations
faciles
à
reconnaître,
il
n'y
a
rien
de
moderne
dans
cet
édifice ;
qu'au
contraire,
les
parties
principales
de
la
construction
offrent
le
caractère
de
l'Antiquité
la
plus
évidente
(1).
»
Au
seuil
même
de
la
porte
d'entrée,
on
trouve
dans
le
soubassement,
la
trace
de
pierres
qui
datent
certainement
du
XVe
siècle.
Du
reste,
l'enceinte
de
la
maison
était
loin
de
(1)
Examen
critique
de
l'Histoire
de
Jeanne
d'Arc,
Nancy
1850,
p.
270.