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Jeanne
soignant
un
blessé
Anglais,
copie
de
Gustave
Houser
par
Madame
D.
Morlaix.
Jeanne
dans
la
Crypte
de
Vaucouleurs
échangeant
la
quenouille
contre
l'épée,
devant
l'autel
de
Saint-Michel,
par
M.
Laurent
d'Epinal.
Jeanne
dans
l'Eglise
de
Tours,
offrant
son
épée
à
la
Sainte-Vierge.
(d'après
Madame
de
Guizart).
-
Jeanne
au
bûcher
Jeanne
en
costume
-
Saint-Ban-
de
Cour.
Jeanne
en
prison
(d'après
Saint-Èvre
par
Marie-Christine
d'Orléans,
daté
de
Randan,
juillet
1835.)
Jeanne
d'Arc
dans
sa
prison
et
l'évêque
de
Beauvais,
par
Paul
Delaroche,
Michel,
copie
du
Louvre
par
Marie
Edmée.
nière
du
Musée
de
Jeanne
d'Arc,
par
A.
Pernot.
Jeanne
au
bûcher,
copie
de
P.
C.
Marquis,
par
Mademoiselle
Victoire
Barbier.
Une
belle
gravure
de
Jouanin,
d'après
le
tableau
de
Madame
Laure
de
Chatillon:
Jeanne
d'Arc
vouant
ses
armes
à
la
Vierge,
donné
par
Napoléon
III
en
1869
à
la
ville
de
Com-
piègne
et
figurant
aujourd'hui
au
Musée
Vivenel
de
cette
ville.
Première
copie
de
la
statue
de
la
prin-
cesse
Marie.
Photographie
d'une
ancienne
tapis-
serie
des
Gobelins,
représentant
l'entrée
triomphale
de
Jeanne
et
de
Charles
VII
à
Reims,
donnée
par
M.
le
duc
de
Montpensier.
-
Les
navires
de
l'État
qui
ont
porté
le
nom
de
Jeanne
d'Arc
par
Mesdemoiselles
Thérésa
et
Louise
Griereau.
Enfin,
plusieurs
reproductions
photographiques
des
statues
élevées
en
l'honneur
de
Jeanne
d'Arc,
et
notamment,
celle
de
Compiègne.
Une
des
légitimes
préoccupations
de
tout
visiteur,
en
entrant
dans
cette
enceinte
vénérée,
est
de
se
demander
si
c'est
réellement
bien
là,
qu'est
née
et
qu'a
grandi
celle
qui
a
sauvé
la
France.
Quelques
écrivains
ont
cherché
à
le
mettre
en
doute,
mais
l'authenticité
de
la
maison
de
Jeanne
d'Arc
a
été
établie
d'une
façon
tellement
claire
par
M.
de
Haldat,
l'un
des
descendants
de
sa
famille,
qu'il
n'est
plus
possible
aujourd'hui
de
penser
le
contraire.
En
effet,
après
la
mort
de
la
Pucelle,
Jacques
d'Arc
son
père,
miné
par
le
chagrin,
ne
lui
survécut
que
quelques
mois ;
Isabelle
Romée,
sa
mère,
resta
encore
plusieurs
années
à
Domremy,
mais
en
1438,
sur
les
instances
des
habitants
d'Orléans,
elle
consentit
à
aller
habiter
cette
ville
avec
son
fils,
et
y
resta
jusqu'en
1458,
époque
de
sa
mort.
La
maison
fut
alors
possédée
par
Jean
Du
Lys,
Prévot
de
Vaucouleurs,
second
frère
de
Jeanne,
et
successivement,
par
Claude
du
Lys,
Procureur
fiscal
de
Domremy
et
de
Greux
pour
le
comte
de
Salm;
par
Etienne
ou
Thévenin
Du
Lys;
par
Claude
Du
Lys,
Curé
de
Domremy
et
de
Greux;
par
Didier
Du
Lys
et
par
les
descendants
de
Claude
Du
Lys.
C'est
vraisemblablement
à
l'un
de
ces
derniers,
que
Mon-
taigne
eût
l'occasion
de
parler,
quand
il
dit
en
parlant
de
Jeanne
d'Arc:
«
Ses
descendants
furent
annoblis
par
faveur
du
roi,
et
nous
montrèrent
les
armes
que
le
roi
leur
donna,
qui
sont
d'azur
à
une
espée
droite
couronnée
et
poignée
d'or,
et
deux
fleurs
de
lys
d'or,
au
côté
de
la
dite
épée,
de
quoi
receveur
de
Vaucouleurs
donna
un
écusson
peint
à
M.
de
Caselir.
>>
Le
fils
aîné
de
Claude
Du
Lys
avait
épousé
Nicole
Thiesselé;
or,
les
armoiries
de
Thiesselé,
sont
les
mêmes
que
celles
placées
à
gauche
de
la
porte
d'en-