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Ce vitrail représente l'apparition de Jésus en Sacré-Coeur à Sainte-Marguerite-Marie-Alacoque.
Ce vitrail occupe une baie géminée, c’est-à-dire à deux lancettes verticales, surmontée de jours en forme de soufflets aux motifs floraux et géométriques, typiques du style néogothique fin XIXe siècle. Au centre du vitrail, une scène principale est inscrite dans un encadrement ornemental en forme de médaillon vertical. Deux personnages sont représentés, l’un sur chaque lancette. À gauche, un homme vêtu d’un long manteau bleu bordé d’or et d’une tunique rouge apparaît, la main droite tendue. On distingue clairement son cœur enflammé sur sa poitrine, ceint d’une couronne d’épines, et surmonté d’une croix lumineuse : c’est le Sacré-À droite, une religieuse est agenouillée dans un jardin clôturé, les bras ouverts dans un geste de réception. Son habit sombre, son voile blanc et sa posture désignent Sainte-Marguerite-Marie-Alacoque, mystique du couvent de Paray-le-Monial. La scène représente une des apparitions du Christ à Marguerite-Marie, telles que rapportées en 1673-1675. Le paysage au second plan, aux teintes douces, situe la scène dans un jardin monastique.Ce vitrail occupe une baie géminée, c’est-à-dire à deux lancettes verticales, surmontée de jours en forme de soufflets aux motifs floraux et géométriques, typiques du style néogothique fin XIXe siècle. Au centre du vitrail, une scène principale est inscrite dans un encadrement ornemental en forme de médaillon vertical. Deux personnages sont représentés, l’un sur chaque lancette. À gauche, un homme vêtu d’un long manteau bleu bordé d’or et d’une tunique rouge apparaît, la main droite tendue. On distingue clairement son cœur enflammé sur sa poitrine, ceint d’une couronne d’épines, et surmonté d’une croix lumineuse : c’est le Sacré-À droite, une religieuse est agenouillée dans un jardin clôturé, les bras ouverts dans un geste de réception. Son habit sombre, son voile blanc et sa posture désignent Sainte-Marguerite-Marie-Alacoque, mystique du couvent de Paray-le-Monial. La scène représente une des apparitions du Christ à Marguerite-Marie, telles que rapportées en 1673-1675. Le paysage au second plan, aux teintes douces, situe la scène dans un jardin monastique.
Ce vitrail occupe une baie géminée, c’est-à-dire à deux lancettes verticales, surmontée de jours en forme de soufflets aux motifs floraux et géométriques, typiques du style néogothique fin XIXe siècle. Au centre du vitrail, une scène principale est inscrite dans un encadrement ornemental en forme de médaillon vertical. Deux personnages sont représentés, l’un sur chaque lancette. À gauche, un homme vêtu d’un long manteau bleu bordé d’or et d’une tunique rouge apparaît, la main droite tendue. On distingue clairement son cœur enflammé sur sa poitrine, ceint d’une couronne d’épines, et surmonté d’une croix lumineuse : c’est le Sacré-À droite, une religieuse est agenouillée dans un jardin clôturé, les bras ouverts dans un geste de réception. Son habit sombre, son voile blanc et sa posture désignent Sainte-Marguerite-Marie-Alacoque, mystique du couvent de Paray-le-Monial. La scène représente une des apparitions du Christ à Marguerite-Marie, telles que rapportées en 1673-1675. Le paysage au second plan, aux teintes douces, situe la scène dans un jardin monastique.