Cliquez dans l'image pour passer en plein écran.
Ce vitrail présente en pied Saint-Élophe.
Ce vitrail dédié à Saint Élophe s’inscrit dans l’environnement stylistique et architectural des vitraux de l’église Saint-Rémy à Rollainville. Comme les précédents, il adopte un arc en plein cintre avec une riche décoration polychrome mêlant motifs floraux et feuillages d’acanthe. L’équilibre des couleurs, entre bleu ciel, rouge, et doré, confère à l’ensemble une harmonie solennelle. Au centre de la composition, Saint Élophe est représenté debout, occupant l’espace vertical avec dignité. Il est vêtu d’une dalmatique rouge bordée d’or, indiquant son statut de diacre. Dans sa main droite, il tient la palme du martyre, signe traditionnel des saints martyrs dans l’iconographie chrétienne. Dans sa main gauche, il porte une épée, allusion à son supplice qui, selon la tradition, fut la décapitation. Son regard paisible, dirigé vers le fidèle, ainsi que son auréole dorée, affirment sa sainteté. En bas, une inscription “SAINT ÉLOPHE” permet d’identifier sans ambiguïté la figure représentée. Les motifs floraux et feuillages d’acanthe présents sur les bordures du vitrail s’inscrivent dans un style néo-gothique courant au XIXᵉ siècle, époque où l’art religieux connaît un renouveau en France.Ce vitrail dédié à Saint Élophe s’inscrit dans l’environnement stylistique et architectural des vitraux de l’église Saint-Rémy à Rollainville. Comme les précédents, il adopte un arc en plein cintre avec une riche décoration polychrome mêlant motifs floraux et feuillages d’acanthe. L’équilibre des couleurs, entre bleu ciel, rouge, et doré, confère à l’ensemble une harmonie solennelle. Au centre de la composition, Saint Élophe est représenté debout, occupant l’espace vertical avec dignité. Il est vêtu d’une dalmatique rouge bordée d’or, indiquant son statut de diacre. Dans sa main droite, il tient la palme du martyre, signe traditionnel des saints martyrs dans l’iconographie chrétienne. Dans sa main gauche, il porte une épée, allusion à son supplice qui, selon la tradition, fut la décapitation. Son regard paisible, dirigé vers le fidèle, ainsi que son auréole dorée, affirment sa sainteté. En bas, une inscription “SAINT ÉLOPHE” permet d’identifier sans ambiguïté la figure représentée. Les motifs floraux et feuillages d’acanthe présents sur les bordures du vitrail s’inscrivent dans un style néo-gothique courant au XIXᵉ siècle, époque où l’art religieux connaît un renouveau en France.
Ce vitrail dédié à Saint Élophe s’inscrit dans l’environnement stylistique et architectural des vitraux de l’église Saint-Rémy à Rollainville. Comme les précédents, il adopte un arc en plein cintre avec une riche décoration polychrome mêlant motifs floraux et feuillages d’acanthe. L’équilibre des couleurs, entre bleu ciel, rouge, et doré, confère à l’ensemble une harmonie solennelle. Au centre de la composition, Saint Élophe est représenté debout, occupant l’espace vertical avec dignité. Il est vêtu d’une dalmatique rouge bordée d’or, indiquant son statut de diacre. Dans sa main droite, il tient la palme du martyre, signe traditionnel des saints martyrs dans l’iconographie chrétienne. Dans sa main gauche, il porte une épée, allusion à son supplice qui, selon la tradition, fut la décapitation. Son regard paisible, dirigé vers le fidèle, ainsi que son auréole dorée, affirment sa sainteté. En bas, une inscription “SAINT ÉLOPHE” permet d’identifier sans ambiguïté la figure représentée. Les motifs floraux et feuillages d’acanthe présents sur les bordures du vitrail s’inscrivent dans un style néo-gothique courant au XIXᵉ siècle, époque où l’art religieux connaît un renouveau en France.