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Le vitrail représente Saint-Dominique, Jésus et la Vierge au Rosaire.
Le vitrail se compose de deux lancettes verticales. À gauche, trônant dans une nuée lumineuse, la Vierge Marie est représentée assise, couronnée, tenant l'Enfant Jésus sur ses genoux. Elle porte une robe rouge et un manteau bleu. Son visage, tourné vers le spectateur, établit un pont entre le monde divin et les fidèles. Jésus, enfant vigoureux, nu sauf pour un drapé blanc, tend de la main un chapelet au moine à genoux. Sur la lancette de droite, un moine dominicain, en prière, les mains levées vers la Vierge et l'Enfant, est identifiable à sa tonsure et à son habit blanc recouvert d’un manteau noir. À ses pieds, un chien tient une torche allumée. C'est Saint-Dominique-de-Guzmán, fondateur de l’ordre des Prêcheurs. Cette allégorie vient d’un jeu de mots médiéval : "Dominicani" se lit comme "Domini canes", les "chiens du Seigneur", veilleurs fidèles contre l’hérésie. Ce vitrail s’inscrit dans la restauration du patrimoine religieux au XIXe siècle, période où les ateliers de maîtres-verriers fleurissent à la suite de Viollet-le-Duc. Il présente arches trilobées, palette chromatique éclatante et ornements peints.Le vitrail se compose de deux lancettes verticales. À gauche, trônant dans une nuée lumineuse, la Vierge Marie est représentée assise, couronnée, tenant l'Enfant Jésus sur ses genoux. Elle porte une robe rouge et un manteau bleu. Son visage, tourné vers le spectateur, établit un pont entre le monde divin et les fidèles. Jésus, enfant vigoureux, nu sauf pour un drapé blanc, tend de la main un chapelet au moine à genoux. Sur la lancette de droite, un moine dominicain, en prière, les mains levées vers la Vierge et l'Enfant, est identifiable à sa tonsure et à son habit blanc recouvert d’un manteau noir. À ses pieds, un chien tient une torche allumée. C'est Saint-Dominique-de-Guzmán, fondateur de l’ordre des Prêcheurs. Cette allégorie vient d’un jeu de mots médiéval : "Dominicani" se lit comme "Domini canes", les "chiens du Seigneur", veilleurs fidèles contre l’hérésie. Ce vitrail s’inscrit dans la restauration du patrimoine religieux au XIXe siècle, période où les ateliers de maîtres-verriers fleurissent à la suite de Viollet-le-Duc. Il présente arches trilobées, palette chromatique éclatante et ornements peints.
Le vitrail se compose de deux lancettes verticales. À gauche, trônant dans une nuée lumineuse, la Vierge Marie est représentée assise, couronnée, tenant l'Enfant Jésus sur ses genoux. Elle porte une robe rouge et un manteau bleu. Son visage, tourné vers le spectateur, établit un pont entre le monde divin et les fidèles. Jésus, enfant vigoureux, nu sauf pour un drapé blanc, tend de la main un chapelet au moine à genoux. Sur la lancette de droite, un moine dominicain, en prière, les mains levées vers la Vierge et l'Enfant, est identifiable à sa tonsure et à son habit blanc recouvert d’un manteau noir. À ses pieds, un chien tient une torche allumée. C'est Saint-Dominique-de-Guzmán, fondateur de l’ordre des Prêcheurs. Cette allégorie vient d’un jeu de mots médiéval : "Dominicani" se lit comme "Domini canes", les "chiens du Seigneur", veilleurs fidèles contre l’hérésie. Ce vitrail s’inscrit dans la restauration du patrimoine religieux au XIXe siècle, période où les ateliers de maîtres-verriers fleurissent à la suite de Viollet-le-Duc. Il présente arches trilobées, palette chromatique éclatante et ornements peints.