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Ce vitrail illustre une scène où Jeanne d’Arc devient l’emblème d’une France chrétienne et combattante.
Ce vitrail se présente dans une baie cintrée, surmontée d’un réseau de remplages en trompe-l'oeil, décoré de motifs végétaux et de volutes dorées. Au centre de la composition, Jeanne d’Arc, debout porte une armure complète à l’élégance médiévale stylisée. Elle se penche vers un homme agenouillé devant elle. Celui-ci, en uniforme militaire du XIXᵉ siècle, verte bleue, pantalon rouget et bottes noires, tend les mains pour recevoir son épée, tandis que Jeanne pose la main droite sur sa tête dans un geste de transmission. À leurs pieds, on distingue un képi de général, posé sur une carte d'état major, symbole évident de la France moderne et de l’alliance entre la mémoire nationale et le spirituel. À l’arrière-plan, une scène de campement militaire se devine. Soldats, drapeaux (dont un tricolore), collines nues, évoquent les luttes contemporaines, peut-être celles de 1870, voire une lecture anticipée du patriotisme de 1914.Ce vitrail se présente dans une baie cintrée, surmontée d’un réseau de remplages en trompe-l'oeil, décoré de motifs végétaux et de volutes dorées. Au centre de la composition, Jeanne d’Arc, debout porte une armure complète à l’élégance médiévale stylisée. Elle se penche vers un homme agenouillé devant elle. Celui-ci, en uniforme militaire du XIXᵉ siècle, verte bleue, pantalon rouget et bottes noires, tend les mains pour recevoir son épée, tandis que Jeanne pose la main droite sur sa tête dans un geste de transmission. À leurs pieds, on distingue un képi de général, posé sur une carte d'état major, symbole évident de la France moderne et de l’alliance entre la mémoire nationale et le spirituel. À l’arrière-plan, une scène de campement militaire se devine. Soldats, drapeaux (dont un tricolore), collines nues, évoquent les luttes contemporaines, peut-être celles de 1870, voire une lecture anticipée du patriotisme de 1914.
Ce vitrail se présente dans une baie cintrée, surmontée d’un réseau de remplages en trompe-l'oeil, décoré de motifs végétaux et de volutes dorées. Au centre de la composition, Jeanne d’Arc, debout porte une armure complète à l’élégance médiévale stylisée. Elle se penche vers un homme agenouillé devant elle. Celui-ci, en uniforme militaire du XIXᵉ siècle, verte bleue, pantalon rouget et bottes noires, tend les mains pour recevoir son épée, tandis que Jeanne pose la main droite sur sa tête dans un geste de transmission. À leurs pieds, on distingue un képi de général, posé sur une carte d'état major, symbole évident de la France moderne et de l’alliance entre la mémoire nationale et le spirituel. À l’arrière-plan, une scène de campement militaire se devine. Soldats, drapeaux (dont un tricolore), collines nues, évoquent les luttes contemporaines, peut-être celles de 1870, voire une lecture anticipée du patriotisme de 1914.