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Fort Bévaux, infos (I)

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Panneau d'informations

Situé à côté du dolmen !

Le dolmen dans son état initial, avant l'opération de fouille.

La légende associée au dolmen raconte que la dalle de couverture se soulève la nuit et découvre un trésor. Celui qui s’en empare doit retourner chez lui sans cligner des yeux, au risque de voir le trésor se transformer en pierres. C'est ce qui explique le nombre de cailloux présents sur la commune de Rochefort-sur-la-Côte, mais surtout les dégradations subies par le monument au cours du temps.

Les informations les plus importantes concernent l'architecture. Si deux piliers (au nord) sont encore présents et dans leur position d'origine, on remarque que seule une dalle, posée à plat sur le tumulus, peut correspondre à un pilier soutenant la dalle de couverture à l'ouest.

Le tumulus, de dimensions assez modestes, est composé de terre et de blocs. Il mesure environ 9 m sur 7 m dans son état actuel.

Le dolmen du Bois de la Grande Bay - Rochefort-sur-la-Côte

Connu depuis de très nombreuses années, le dolmen du Bois de la Grande Bay subit les détériorations communes à ce type de monument (destruction du remplissage initial, déplacement de la dalle de couverture et des piliers).

La volonté de la commune de Rochefort-sur-la-Côte et de la communauté de communes de la vallée du Rognon de restaurer ce monument dans une optique de conservation et de mise à disposition au public a permis de réaliser la fouille scientifique du site.

L’enlèvement de la dalle de couverture, indispensable pour dégager la chambre sépulcrale, a nécessité l’emploi de moyens mécaniques importants.

Le substrat constitue l’essentiel de la chambre sépulcrale. Deux piliers, au nord, maintenaient la dalle de couverture qui devait reposer sur un pilier (disparu) ou un blocage de cailloux au sud.

Confiée à la société Actilia Multimédia, cette opération a confirmé la destruction du remplissage, seuls quelques esquilles osseuses, fragments de céramiques et éclats de silex ayant été retrouvés éparpillés dans le tumulus.

L’organisation et le fonctionnement de cette sépulture ne peuvent donc pas être retracés. Une datation C14 réalisée sur des fragments osseux permet de situer l’utilisation du monument à la fin du Néolithique ou au début de l’Âge du Bronze (1900-1300 avant J.-C.).

Plan général du dolmen de Rochefort-sur-la-Côte, localisation des éléments d’architecture et emplacements (en rose) des supports remis en place.

La restauration du monument, réalisée au printemps 2005, a consisté en la remise en place de la dalle de couverture. Bien que la position de ces derniers supports soit incertaine, on peut imaginer avoir une représentation de l'architecture initiale du monument.


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